La petite fille l’avait planté un jour, en plein milieu de l’allée.
Elle avait tenu bon lorsqu’il s’était agi d’en déterminer la place. Ce serait là et nulle part ailleurs.
Elle avait expliqué qu’il ne servait à rien d’avoir un si joli rosier si c’était pour le mettre dans un coin où personne ne le verrait.